Bienvenue dans mon univers

Un univers qui prend doucement forme, où mes mots cherchent à vous offrir un espace plus simple, plus vrai, plus vous.

Depuis mon plus jeune âge, je me laisse glisser dans la douceur des mots. Je les ai toujours ramassés comme un bouquet de roses, chacune avec sa nuance et son histoire.

C’est cette passion en croissance continue qui m’a menée vers les livres, puis vers l’écriture, et qui, aujourd’hui, m’amène jusqu’à vous.

Mon style se situe quelque part entre la poésie et l’intuition :

Puissent mes mots trouver leur place en vous, comme ils ont trouvé la leur en moi.

Ma voix, ma plume, mon univers

Exemples de mon style et de ma voix

Pssst… envie d’en découvrir un peu plus sur ma plume ? Vous aimez lire avant de vous engager ?

Vous êtes au bon endroit !

Je vous partage quelques extraits fictifs pour que vous puissiez savourer mon ton, mon rythme, mon regard.

Laissez-vous simplement glisser au fil des textes ci-dessous et vous porter.

C’est votre chance de me découvrir.

Un livre ouvert posé sur une surface en bois blanc, entouré de trois plumes noires et de lunettes rondes à monture métallique.
  • « Écriture poétique & narrative »

    Anniversaire

    « Un beau jour, le soleil s’est levé et a éclairé tout le reste.

    Une belle nuit, la lune s’est levée et a illuminé le ciel au point de rendre cette nuit un peu plus magique qu’à l’habitude.

    Ce brin de folie, de joie et d’émerveillement provient d’un phénomène des plus spectaculaires.

    Une naissance passe inaperçue pour certains et, pour d’autres, elle change tout.

    Elle apporte avec elle, bien sûr, un tas d’obligations et un tas de peurs, mais elle apporte néanmoins cette innocente magie dont on a tous besoin au quotidien.

    Un beau jour, je regarderai, par la vitre d’une voiture, défiler des champs et je me laisserai rêvasser devant cette nature attrayante.

    Une belle nuit, je contemplerai une rivière depuis un pont et je m’attarderai sur toutes ces vies pleines d’entrain qui s’y cachent.

    Puis je me retrouverai avec toi, Austin, et bien vite, je ne penserai plus aux champs ni aux rivières.

    Quand je te regarde, je vois ce brin de folie, de joie et d’émerveillement, et je me sens comme une petite fille beaucoup trop chanceuse de te connaître.

    Ainsi, je me sens plus qu’honorée de pouvoir assister à ce jour qui n’arrive qu’une fois par an.

    Bon anniversaire. »

  • « Écriture descriptive & contemplative »

    Les pierres

    « Regardez plus bas autour de vous. Oui, c’est tout en bas, au sol, qu’elles se trouvent, les pierres.

    Elles reposent un peu partout.

    Tranquillement incrustées à leur emplacement durant des décennies, fidèles au lieu.

    Elles tracent les chemins et parsèment les horizons du relief de la nature.

    Il y a les roches des plages, toutes plates et lisses comme des galettes; celles des forêts, dures et enfouies sous un bloc de mousse, comme de petites montagnes.

    Il y en a pour tous les goûts et pour tous les lieux.

    Si on regarde bien autour de soi, on en aperçoit des petites, des rondes, des grises, des colorées, des roches entières ou bien leurs fragments.

    Parfois, elles tranchent et, parfois, elles caressent.

    Elles sont les témoins de tout; elles racontent l’histoire de la Terre.

    Moi, j’en recueille à chaque endroit dont je veux me rappeler.

    Ainsi, les pierres de ma collection racontent mon histoire. »

  • « Écriture narrative & Souvenir & quotidien »

    Les crêpes du dimanche

    « Pour en revenir à ce matin, Maman préparait des crêpes.

    Il s’agit de son truc à elle pour essayer de nous amadouer et de nous faire révéler ce qu’elle veut savoir.

    Par exemple, nos résultats scolaires ou encore nos nouvelles fréquentations, etc.

    En effet, Maman, comme toute bonne avocate, prépare toujours son plan d’attaque à l’avance pour obtenir des aveux.

    Première étape : amadouer la cible avec sa recette infaillible de crêpes minces, croustillantes sur les côtés.

    Deuxième étape : profiter de l’instant le plus vulnérable de la cible pour entamer une conversation qui semble anodine devant des témoins.

    Le fameux déjeuner en famille !

    Dernière étape : recueillir les données sournoisement. Alias : attaquer le point sensible en resservant une deuxième assiette.

    Mmm ! Un délice pour le prix de la vérité.

    Et comme toute mère, ainsi que comme toute avocate, les informations qu’elle soutire, elle les retient à vie, en attendant le bon moment pour pouvoir jouer ses cartes. »

  • « Réflexion personnelle & narrative »

    Vous n’êtes pas fou !

    « L’an dernier, je me suis rendu chez Archambault et je suis tombé sur une chanson qui a complètement changé ma vision de l’anxiété de performance.

    Cela m’a fait me demander si l’on devait nécessairement traiter une personne anxieuse en la diagnostiquant et en lui prescrivant des médicaments.

    De nos jours, quand on dit qu’on souffre d’anxiété de performance, on nous envoie chez le médecin qui, lui, nous diagnostique comme ayant une maladie mentale.

    Il ne faut pas laisser la peur des mots nous transformer, comme la chanson le dit.

    Ici, “le virus” ne fait pas référence à une maladie mentale, mais bien, en réalité, à la peur.

    Peu importe qu’on ait 6 ans, 10 ans, 15 ans ou 25 ans, on a tous peur, un jour, de décevoir, de se tromper, de ne pas être à la hauteur, d’échouer.

    Je suis là pour rappeler que c’est normal et que ça ne fait pas de vous un fou, même si votre peur se transforme en panique, malgré l’avis des médecins.

    Il ne s’agit pas d’une maladie contagieuse ni de quelque chose de permanent.

    Vous êtes très loin du bipolaire et du schizophrène.

    Il faut se détacher de l’image de la camisole de force et de l’asile.

    La camisole ne peut pas faire disparaître votre angoisse; bien au contraire.

    Le bon réflexe devrait être de rassurer, et non seulement de traiter.

    L’anxiété vient de la panique : alors pourquoi aurait-on le réflexe de rassurer quelqu’un qui panique, mais, à l’opposé, donner des médicaments à ceux qui souffrent d’anxiété?

    J’ai réalisé, à travers cette chanson, que le remède n’était pas les pilules et que le fait de me percevoir à travers mon diagnostic me faisait me voir comme une personne malade.

    Comme la chanson le dit, on tombe dans un automatisme : on devient des moutons qui se soumettent.

    La conséquence, c’est qu’à chaque fois que la peur apparaît, la première réaction est d’avoir recours à la médication, ce qui finit par nous rendre dépendants.

    Je crois, au contraire, que le vrai remède commence par se détacher des étiquettes, des diagnostics et par faire ressortir ce que l’on ressente, que ce soit par la parole, l’écriture, le dessin, etc.

    Je suis passé, bien sûr, par la méditation, les thérapies et tout le tralala, mais j’ai découvert que ce qui m’aidait le plus, c’était l’écoute d’autres personnes ayant vécu de l’anxiété.

    De cette manière, au lieu de toujours vouloir contrôler l’hémorragie, on arrive à l’évacuer, à atteindre une meilleure introspection et, surtout, à rester soi-même. »

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